vendredi 26 juillet 2013

Des nouvelles, des nouvelles, des nouvelles...



Bonjour tout le monde, ça fait un bail que je n’ai plus rien posté sur le blog, honte à moi… D’autant que j’avais écrit un article et que… j’ai oublié de le poster… hum… les hormones, ça vous fait faire des trucs parfois !

Soit, j’imagine que vous vivez très bien sans mes articles mais je voulais quand même vous dire que tout va bien ! Mon petit garçon pousse bien, il aime particulièrement faire du trampoline sur ma vessie entre 23h et 2h du matin, réagit bien au chocolat et au ronronnement des chats ! De mon côté, je suis moins malade bien que j’ai souffert pas mal de la chaleur ces derniers jours…

Puisque j’ai un peu plus d’énergie, j’ai repris mon grand nettoyage/rangement avec intérêt. On a ENFIN débarrassé le garage(merci mon cœur, papa et maman), j’ai repris l’opération désencombrement du bureau, j’ai encore vidé un peu la cuisine… Soit, un peu par-ci, un peu par-là, je m’y remets !

La grande opération des prochains mois et d’aménager la chambre du loustic . C’est-à-dire enlever ce qui s’y trouve : un bureau, deux bibliothèques (presque) vides, un grand miroir ancien, quelques déco que l’on m’a offert et que je n’utilise pas (mais dont j’ai un peu de mal à me débarrasser… oui je sais c’est mal). Et aménager ça de façon ludique sans pour autant tomber dans un kitsch chargé de plastique… Ce qui me fait peur, ce sont les cadeaux… les gens sont super contents, ils veulent acheter des « trucs »… J’ai la chance de ne devoir presque rien acheter car je récupère tout ce qui est essentielle chez le futur parrain et la future marraine… J’ai peur de me retrouver avec un tas de trucs inutiles… Exemple concret, on m’a acheté récemment un lot de 10 essuies + gants  de toilette dans les tons de la chambre du petit… Euh… des essuies ?!?! Mais je venais de me débarrasser d’au moins autant… pfff… bon j’ai gardé la moitié, bien que je sais même pas où je vais les mettre, et ma belle-sœur a été heureuse de recevoir l’autre moitié…

Bon je vous tiendrai au courant de la suite des évènements et je compte bien reprendre ma petite série « minimalisme pièce par pièce ». Je dois vous présenter la buanderie, le bureau, ma chambre… 
J’ai aussi un projet de meubles escaliers en carton pour la salle à manger pour remplacer mes gros meubles à moitié vide (et qui ne plaisent toujours pas plus à ma tendre moitié…). Ils sont déjà dessinés, les plans sont faits… Il faut juste que je trouve de graaaaaands cartons en quantité démesurée… c’est pas gagné…

Sur ce, je vous laisse et vous dit see you soon!

Kokane

lundi 13 mai 2013

Il était une fois: une histoire qui commence bien…




Amis lecteurs, ne pensez pas que je vous ai définitivement abandonné. Que je suis déjà passée à  autre chose, ou que j’ai lâchement et compulsivement rempli la place libérée dans mes armoires avec un tas de choses inutiles et moches…

Une excuse pour cette longue absence? Mieux que ça ! Une belle histoire (vrai, quand même)…

Il était une fois un jeune couple qui venait d’acheter une maison et qui se dit : « Maintenant que nous avons trois chambre et un grand jardin, on pourrait fabriquer un petit d’homme, histoire de tenir compagnie aux chats… ». Les mois passaient et rien ne venait… Un jour, une sensation bizarre vint chatouiller le ventre de la demoiselle. Pleine d’espoir, elle prit rendez-vous chez le gynécologue. Mais les petites bulles dans le bas du ventre ne présageaient rien de bon. Le docteur lui dit qu’elle avait une maladie qui avait colonisé tout son ventre, ses deux ovaires étaient touchés ainsi que l’intestin. « Madame, il faut vous opérer d’urgence, vous êtes à deux doigts de la septicémie. Et autant vous prévenir tout de suite, vu l’état de votre ventre, il y a peu de chance pour que vous puissiez un jour avoir un enfant.. ». Le monde s’écroula. Et une nouvelle aventure commença. Mais pas de langes et de biberons dans cette aventure-là. A la place, des prises de sang, des traitements lourds  et beaucoup de kilos en trop. Heureusement dans l’aventure, le chirurgien avait réussi à ne pas tout enlever et il lui restait la sensation d’être « un peu femme quand même »… Le temps passa, le traitement aussi… Des nouveaux projets remplacèrent les anciens. Le couple se convainquit que le plus important était de s’être trouvé l’un l’autre et ils furent heureux tous les deux… Il y a deux mois, la demoiselle se trouva extrêmement fatiguée… « C’est le temps, y’en a marre de la grisaille. Ça ira mieux quand le soleil reviendra » lui répétait les gens de son entourage. Mais une drôle de sensation, inconnue, restait présente. Elle  se décida tout de même à faire un test de grossesse, sans grande conviction…

Vous aurez compris que la demoiselle, c’est moi ! Et que ce test réalisé le 26 mars dernier à 7.35 du matin était positif !

Depuis, je suis malade comme un chien ! Je dors dès que je ne suis pas obligée d’être réveillée et au lieu de m’arrondir, je maigris car je ne mange pas grand-chose. Je me suis rarement sentie aussi malade et pourtant aussi contente de ma vie …

Niveau minimalisme, c’est on ne peut plus d’actualité car, quand je ne suis pas au boulot, je ne fous rien de mes journées ! Et encore, même quand je suis au boulot, c'est pas la gloire ! Par contre, pas de grands nettoyages/ vidages pour l’instant, le simple fait d’aller de la chaise de la salle à manger jusqu’au fauteuil après une journée de travail relevant pour moi de l’exploit…

Là où franchement je déconne, c’est niveau alimentation. Bon ok j’ai perdu du poids, et vu le poids de départ, je n’ai pas trop à m’inquiéter. Par contre,  fini les petits plats et le pain maison. Rien que l’idée de cuire un steack haché m’a soulevé le cœur pendant des semaines (ça va un peu mieux depuis quelques jours…). Et l’odeur du bon pain frais qui sort de four est tout simplement insupportable… En fait, les trucs digestes, ne passent pas… Mais par exemple un "bon" pain saucisse sauce andalouse, un bigmac, un chili hyper épicé ou un paquet de chips au pickles : pas de problème. Je n’ai jamais mangé autant de junk food que depuis 2 mois… C’est une véritable honte !

Enfin, le principal, c’est que le petit bonhomme (ou petite crevette, ça reste à déterminer) évolue normalement et paisiblement jusque maintenant… Pourvu que ça dure !

La sortie en salle en avant-première et en V.O. est prévue pour la fin du mois de novembre. D’ici là j’espère être plus présente sur le blog que ces dernières semaines… et partager avec vous mon expérience minimaliste (ou pas…) de ma vie de future maman.

See you soon

Kokane

samedi 23 mars 2013

Comme une envie de... gnocchis de courge butternut

J’inaugure ma rubrique «recettes» aujourd’hui! Enfin... «recettes» je risque d’en décevoir certain(e)s car je n’ai rien pesé... Mais j’ai pensé à prendre des photos!

J’avais donc dans mon frigo une courge butternut achetée samedi dernier à la ferme. Je l’avais laissée tomber par terre et elle s’était fendue, j’ai donc voulu la cuisiner rapidement pour qu’elle ne pourrisse pas. A la base, j’avais juste en tête de la cuire et de la manger telle quelle avec un peu de sauce tomate et des olives. Puis, l’idée à germé : pourquoi pas des gnocchis ? D’habitude, je les fais à la traditionnelle, avec des pommes de terre, mais j’avais vu ça un jour sur un blog (je ne sais plus où...) et l’idée était restée dans un coin de mon cerveau...

Bon, je vais pas vous mentir, il faut du temps... Comptez au moins deux heures du début jusqu’à la fin de la cuisson si vous n’avez pas d’assistant en cuisine. Mais ça vaut le coup ! Rien à voir avec les gnocchis que l’on trouve emballés au supermarché.

C’est aussi une bonne occasion de présenter un plat «100 % zero waste» ! Car les seuls emballages utilisés sont compostables et aussi parce que, quand je fais des gnocchis, il ne reste jamais rien !

Ingrédients pour 4 personnes (qui ont bon appétit):

une courge butternut (achetée sans emballage à la ferme - voir mon post de la semaine dernière)
un oeuf (idem courge)
de la farine - à vue de pif +/- 500 gr (emballage en papier, compostable)
Sel (emballage en papier, compostable)



D’abord, il faut faire cuire la courge jusqu’à ce que la chaire soit tendre. Vous pouvez la cuire au four ou à l’eau bouillante. J’ai choisi de la cuire à la casserole parce que mon four est grand et que je trouve dommage d’utiliser toute cette chaleur pour une seule courge...

Quand elle est cuite, la laisser refroidir un peu, vider la chair et la réduire en purée. Si elle rejette trop d’eau, la faire égoutter un peu dans un passoire. Ca vous donne ceci...





Ajouter un oeuf et de la farine. Je n’ai pas pesé la farine mais pour les gnocchis je ne suis jamais vraiment de recette. Il faut vraiment le faire à l’instinct car cela dépend de l’humidité de la courge (ou des pommes de terre)et de la taille de votre oeuf. Le but étant d’arriver à avoir une pâte qui ne colle pas trop et se détache des parois de votre plat assez facilement. Donc, un truc dans ce genre-là...




Ensuite, il va falloir fariner généreusement votre plan de travail et faire des boudins de pâtes, pas trop gros, plus ou moins de la taille d’un pouce. Attention, ça prend vite de la place...




Quand tout vos boudins sont façonnés, il faut les couper en petit bouts. La tradition veut qu’ensuite on roule chaque petit bout obtenu sur une fourchette (ou bout de bois rainuré prévu à cet effet...) afin de donner une jolie texture au gnocchi. Pour ma part, je ne le fais pas. D’abord parce que ça prend un temps de dingue (!) et ensuite parce que ça ne change absolument rien au goût. Si vous avez la patience, vous pouvez toujours le faire... Ca donne ça (désolée la photo est floue)...



A ce moment, si vous voulez, vous pouvez les congeler sur un plaque, en faisant attention à ce que les gnocchis ne se touchent pas sinon cela donnerait une pape immonde en décongelant. Une fois que les gnocchis seront congelés, vous pouvez les rassembler dans un plat ou sachet.

Maintenant, il faut les cuire. Faites chauffer une casserole avec de l’eau et une cuillère à soupe de sel. Quand l’eau bout, prenez une vingtaine de gnocchis et plongez les dans l’eau. Il ne faut pas en mettre trop à la fois car sinon tout colle et ça donne un truc gluant immangeable... Moi, je les prends avec ma palette à pizzas, c'est plus facile pour les prendre et les plonger dans l'eau sans se brûler...



Dès que les gnocchis remontent à la surface, enlevez les avec un écumoire ou une petite passoire, et déposez les dans un plat ou une passoire.




Vous pouvez rajouter un peu d’huile ou de la sauce que vous avez choisi comme accompagnement, pour éviter qu’ils ne collent entre eux. Répétez l’opération jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de gnocchis. And voilà !

Vous pouvez assaisonner ça comme vous voulez : pesto maison, sauce bolognaise, sauce tomate, sauce puttanesca, sauce au fromage. Vous pouvez aussi les gratiner avec du parmesan et de la mozzarelle... Tout est permis ! Pour ma part, aujourd’hui je les ai juste poêlés avec un peu de beurre, beaucoup d’ail, du persil, sel, poivre et un peu de piment séchés.







Juste miam !

;-)

See you soon

Kokane

vendredi 22 mars 2013

Quand une panne de machine à laver vous désencombre… et vous rapporte 2 euros !




Ce week-end, je parlais avec ma maman des électros qui ne sont absolument plus faits pour durer.

J’ai eu, en 5 ans de temps, 3 lave-vaisselles. Le dernier, que j’ai depuis un peu plus d’un an, est déjà tombé en panne 2 fois (plus en réalité, mais le premier problème, nous avons appris à le régler par nous-même…). Je lui disais qu’un des rares appareils avec lequel je n’avais jamais eu le moindre problème, c’était ma machine à laver… Eh bien, il suffisait de le dire pour que le soir même, la machine ne veuille plus vidanger et  que toutes les loupiottes se mettent à clignoter, semblant me crier « alerte, alerte, alerte »… Ah non ! Je venais de prendre rendez-vous pour le lave-vaisselle qui ne chauffait plus, pas question de prendre rendez-vous pour le lave-linge… 

J’ai cherché le manuel. Il y a une liste reprenant les erreurs les plus courantes et la façon de les réparer mais comme par hasard, pour ce que je constatais chez moi, il était indiqué « une anomalie a été détectée, veuillez contacter le service technique ». Tu me prends pour une bille ou quoi Mr Indesit ??? Un petit coup d’œil sur la facture d’achat pour vérifier si le bazar était encore garanti. Tiens donc, il n’est plus sous garantie depuis fin janvier… j’ai de la chance il a tenu un mois de plus que prévu par le fabricant ! :-)
 
Ni une, ni deux, je débranche la fiche d’arrivée d’eau, la prise de courant, je vais chercher mon tournevis et c’est parti. Je démonte l’arrière… de toute évidence ce n’est pas par là que ça passe… je chipote, à gauche, à droite, devant… Devant ! C’est par là que ça se passe… en fait, le filtre était encombré avec des attaches à rideaux et 2,30 euros… C’est bien la première fois qu’une panne me rapporte de l’argent… Je rebranche, fais tourner la machine à vide pour voir si l’écoulement se fait correctement. Tout est en ordre ! Panne réparée !

Points positifs :


-         -  J’ai pu mettre en pratique une philosophie toute nouvelle chez moi, que j’ai lu sur je ne sais plus quel blog récemment : quand un problème survient, postposez-vous dans un an : est-ce que ce problème en sera toujours un ? Dans la plupart des cas, il n’en sera plus. Soit vous l’aurez réglé, soit vous serez passé à autre chose et vous l’aurez peut-être même oublié… donc pas la peine de s’énerver !
-          - J’ai gagné 2 euros !
-          - C’est gratifiant de réparer quelque chose que vous n’auriez jamais imaginé pouvoir réparer vous-même (bon j’ai pas changé le tambour non plus, j’ai juste nettoyé le filtre, mais quand même…)
-          - Le fait d’enlever la machine à laver et le sèche-linge (qui était posé au-dessus de la machine) m’a encouragée à désencombrer mon espace buanderie que j’avais un peu négligé depuis le début de ma grande opération « nettoyage par le vide » (je ferai un post plus détaillé sur ma buanderie dans ma série d’articles « désencombrement pièce par pièce »)



Conclusion : avant de se faire arnaquer par les grandes marques de la distribution, toujours vérifier si on ne peut pas régler le problème par soi-même !

See you soon

Kokane

Tenir le cap...



Persévérer n’est pas toujours simple quand, tout autour de nous, les gens sourient quand on leur parle de nos démarches ou pire… ne s’en retournent pas…

Hier, après mes courses hebdomadaires, j’étais un peu démoralisée… J’ai un peu eu l’impression d’être un ovni parmi les autres consommateurs. Si on rajoute à ça que je n’ai encore reçu aucune réponse à mon courrier envoyé aux commerçants des alentours… C’était pas la joie…

Mais si vous commencez à me connaitre un peu, vous savez que j’ai la tête dure ! Pas question de me laisser décourager très longtemps. J’ai donc réitéré mon courrier, plus court cette fois, plus concis et moins explicatif, que j’ai renvoyé à certains commerces que je n’avais pas encore contacté.
Voici l’exemple envoyé au fromager/charcutier :

Bonjour,

Dans un souci écologique, je mène actuellement une expérience « zéro déchets » dans la région de Charleroi et environs. J’aimerais savoir si vous seriez d’accord et autorisé à remplir mes bocaux, contenant ou sachet en tissus sans fournir votre emballage habituel lors de l’achat de fromage et charcuterie, ceci afin d’éviter toute forme d’emballage non recyclable/compostable.

Les résultats de mon expérience seront partagés sur mon site internet afin d’encourager mes lecteurs à visiter les commerçants qui ont coopéré à l’opération. (http://masdekokane.blogspot.fr/)

J’espère pouvoir vous compter bientôt parmi mes commerçants de référence !

Merci d’avance de votre réponse

Cordialement

Roxane Tombelle


J’espère du fond du cœur avoir une réponse positive…

Prochaine démarche ? Retourner faire un tour du côté des marchés, les gens seront peut-être plus ouverts…

« Celui qui ne veut pas trouve une excuse, celui qui veut trouve un moyen… » (Proverbe arabe)

See you soon

Kokane